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200 1 _aZoé [et maintenant les vivants] suivi de 66 jours
_bTexte imprimé
214 0 _cEsse Que Éditions
_d2023
214 3 _cImpr. Typolibris
214 0 _aPantin
214 3 _a22-Saint-Brieuc cedex 9
215 _a1 vol. (1112 p.)
215 _d19 cm
225 1 _aThéâtre
323 _a3 personnages
330 _aZoé [et maintenant les vivants] L'écriture de Théo Askolovitch évolue entre humour et tragique. Il décrit la vie telle qu'il la connaît, avec un sourire. Après 66 jours, il poursuit son travail sur le thème de la réparation. Zoé [et maintenant les vivants] aborde le sujet du deuil, de la relation que l'on entretient avec les mort·e·s, et avec celles·ceux qui restent. Dix ans après la perte d'un être cher, le père, la fille et le fils nous racontent avec délicatesse les étapes de leur reconstruction. Il·elle·s se rappellent l'annonce, l'enterrement, les rites religieux, puis la vie d'après et dressent le portrait intime d'une famille qui résonne en chacun·e de nous. 66 jours Seul en scène, un jeune homme raconte, jour après jour, le cancer qui l'a envoyé à l'hôpital. Il rit pour faire semblant de ne pas avoir peur, il parle trop fort pour dompter sa colère et sa haine. Pourquoi lui ? Il rudoie sa famille mais la garde tard le soir. Il se souvient de sa mère qu'une maladie lui a pris quand il avait quatorze ans. Il pense aux pièces qu'il voudrait encore jouer. Il espère qu'une victoire de l'équipe de France en coupe du monde le soignera aussi bien que ses chimiothérapies. Il est drôle, quand il ne pleure pas.
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